Depuis 2012, IRIS travaille avec des partenaires locaux dans diverses provinces et territoires du pays pour s’attaquer à des problèmes tels que : la violence fondée sur le sexe, l’accès à la justice et les disparités en matière de logement. Étant donné que l’IRIS fournit un leadership en matière de recherche sur les politiques et de développement social dans la poursuite de l’inclusion, des droits de la personne et du bien-être des personnes handicapées et d’autres populations marginalisées, ce travail de développement communautaire s’est concentré sur les groupes qui ont été systématiquement marginalisés dès le point d’entrée des handicaps intellectuels et autres. Consultez notre nouvelle fiche d’information sur le réseau local de solidarité en matière de sécurité et d’inclusion pour plus d’informations !
Outils et approches : Réseaux locaux de solidarité pour la sécurité et l'inclusion (LSISN)
Justice refusée : les personnes handicapées font face à de multiples obstacles pour accéder à la justice
IRIS a récemment mené à bien une initiative communautaire d’accès à la justice (https://irisinstitute.ca/resource/access-to-justice-for-indigenous-and-racialized-victims-and-survivors-of-crime-with-intellectual-psychosocial-and-cognitive-disabilities/) et a organisé un forum en ligne intitulé « Accès à la justice pour les personnes marginalisées handicapées » (https://irisinstitute.ca/2020/12/11/panel-presentation-videos-access-to-justice-for-indigenous-racialized-and-2slgbtq-people-with-disabilities/).
L’une des principales conclusions de nos nombreuses années de travail dans ce domaine est que les forces de l’ordre ne sont pas bien équipées pour soutenir efficacement les personnes souffrant de handicaps psychosociaux, intellectuels et cognitifs en temps de crise. Pourtant, il n’existe pas de soutien communautaire approprié pour les personnes en situation de crise. De plus, nos partenaires locaux démontrent que si nous voulons nous attaquer efficacement à la question de la prévention de la violence et améliorer l’accès aux services de justice pour les personnes handicapées marginalisées, nous devons élaborer des solutions communautaires conçues et mises en œuvre par des fournisseurs de services locaux.
Les femmes handicapées et le logement
Doris Rajan, directrice du développement social à l’IRIS, a rédigé un mémoire pour le Réseau d’apprentissage du Centre de recherche et d’éducation sur la violence faite aux femmes et aux enfants de l’Université Western Ontario.
Financé par le gouvernement de l’Ontario et commandé par DAWN-RAFH Canada, ce document explore les obstacles auxquels les femmes handicapées sont confrontées en matière de logement et comment la pauvreté et la discrimination augmentent le risque d’itinérance et les options de logement inadéquates.
Le mémoire note que ce ne sont pas seulement les obstacles physiques qui existent en matière de logement et les femmes handicapées, mais aussi les obstacles sociétaux et comportementaux du capacitisme. Plus précisément, le mémoire souligne la nécessité d’aborder la question des femmes et du logement non seulement en termes de façon dont le handicap recoupe d’autres statuts marginalisés, mais aussi en termes de points communs en matière d’obstacles et de besoins entre les populations gravement marginalisées, telles que les femmes autochtones et réfugiées.
Une approche d’innovation sociale pour transformer les communautés – du local au national
Ce document décrit une stratégie visant à utiliser une approche de développement communautaire local à national pour améliorer le niveau d’éducation des personnes handicapées. La stratégie consiste (1) à donner aux personnes et aux familles les moyens d’élaborer des plans de soutien, (2) à réunir les secteurs locaux de l’éducation et des personnes handicapées pour accroître le soutien, et (3) à tirer parti des approches locales réussies aux niveaux provincial et national pour influencer le changement de politique. L’approche est ancrée dans les communautés et vise à élaborer des solutions inclusives à partir de la base tout en facilitant la collaboration intersectorielle et l’échange d’information entre les ordres de gouvernement.
Évoquer l’agentivité et l’autonomie humaines où l’interprétation rencontre l’indétermination
Le document traite du concept de capacité juridique et d’autonomie, en insistant sur l’importance de reconnaître les personnes comme égales devant la loi et de veiller à ce qu’elles aient le soutien nécessaire pour exercer leurs droits juridiques. Il décrit les éléments clés des capacités de prise de décision, y compris la compréhension des conséquences et des actions intentionnelles, tout en abordant le rôle des partisans dans la facilitation de ces processus. Dans l’ensemble, il présente un cadre pour une prise de décision inclusive et respectueuse qui tient compte de la volonté et des préférences individuelles dans des contextes juridiques.
Pauvreté et handicap : regarder à l’intérieur d’un lien qui unit vraiment
Ce document traite des taux de pauvreté chez les personnes handicapées et non handicapées au Canada. Il constate que les personnes handicapées, en particulier les déficiences intellectuelles, ont des taux de pauvreté beaucoup plus élevés que les personnes non handicapées. De plus, ils ont des taux d’emploi plus faibles, sont moins susceptibles de travailler à temps plein ou toute l’année, ont des besoins non satisfaits en matière de mesures d’adaptation, gagnent des salaires inférieurs et ont des niveaux de revenu total inférieurs à ceux des personnes non handicapées. Le document utilise les données des recensements et des enquêtes canadiennes pour analyser les différences d’emploi, de gains et de revenu entre les personnes handicapées et celles qui ne le sont pas.
Porter un regard différent sur le handicap et la prise de décision
La capacité juridique est le droit de prendre des décisions qui affectent votre propre vie. C’est un droit dont les personnes souffrant de handicaps intellectuels et cognitifs sont régulièrement niées.
Michael Bach, de l’Institut de recherche et de développement sur l’inclusion et la société, explique comment la « prise de décision assistée » peut permettre aux personnes handicapées de reprendre le contrôle avec l’aide de leur famille et de leur communauté.
Rapport sur les sources de revenus IRIS et CCD
Les statistiques montrent que les personnes handicapées en âge de travailler sont plus susceptibles de vivre en dessous du seuil de pauvreté que les personnes non handicapées. Le facteur le plus évident des disparités de revenu entre les personnes handicapées et les personnes non handicapées est la composante de l’aide sociale. Ce rapport fournit un aperçu statistique des sources de revenu personnel des personnes handicapées qui vivent dans des ménages à faible revenu au Canada. L’objectif principal de la recherche est de porter sur les sources de revenus des personnes handicapées pauvres et sur leur comparaison avec les sources de revenus des personnes pauvres non handicapées, selon l’âge et le sexe.
Lentille d’inclusion des personnes handicapées IRIS
Un guide élaboré pour aider les décideurs à créer des initiatives de politiques et de programmes qui sont inclusives pour les personnes handicapées. Les domaines sur lesquels la recherche se concentre comprennent : les niveaux de pauvreté, l’éducation inadéquate, les services de soutien destinés aux personnes handicapées, la violence et les abus, et le déni d’autonomie et d’autodétermination. En explorant ces domaines, le document est en mesure d’identifier des questions clés afin de fournir aux décideurs politiques des outils pour créer des opportunités et des espaces plus inclusifs pour ceux qui ont été exclus et marginalisés.
Pratiques exemplaires du programme d’emploi
Le présent document est un examen des pratiques exemplaires qui ont été mises en œuvre dans les organisations qui soutiennent les personnes handicapées sur le marché du travail. Le rapport comprend des conseils sur la façon de surmonter les obstacles qui peuvent survenir lorsqu’on essaie d’embaucher des personnes handicapées. En mettant en évidence les principaux facteurs sociodémographiques et spécifiques au handicap, l’objectif de la recherche est d’encourager les meilleures pratiques afin de promouvoir l’emploi des personnes handicapées. La recherche se termine par l’analyse des initiatives de programmes probables qui encouragent l’avancement des personnes handicapées et met en évidence les facteurs qui peuvent contribuer à l’obtention de leur emploi, notamment les études postsecondaires, la formation et l’aide nécessaire pour accomplir des tâches au travail.